Cosmovision Guarani : Le karai Octubre

Selon la mythologie guarani, le Karaí Octubre sort des montagnes et arrive dans les maisons au début du dixième mois pour punir ceux qui n’ont pas été prévoyants. C’est pourquoi une succulente assiette de jopara (mélange ou combinaison en guarani), un plat typique du Paraguay à base de viande et de haricots, ne doit pas manquer sur la table à midi le 1er octobre, dans l’intention de le conjurer, car ce lutin ne reste pas dans les endroits où il y a abondance.


Le mythique Karaí Octubre (Seigneur Octobre) est un petit personnage barbu aux traits durs, coiffé d’un chapeau de paille et tenant un fouet dans ses mains.
Selon la tradition, octobre est le mois où la nourriture se fait rare : manioc, maïs et autres légumes sont plus difficiles à obtenir dans les campagnes. Certaines des anciennes coutumes des grands-parents, arrière-grands-parents, en d’autres temps était par exemple de se lever tôt le matin avec un fouet ou une ceinture à la main et l’accrocher dans tous les coins des pièces en disant « pour que le Karaí Octubre soit éloigné de cette maison », ou laisser un plat de nourriture à la porte de la maison pour que celui qui passe l’emporte ou inviter les voisins ce jour-là avec un plat, de préférence un plat de ragoût.
Une autre vieille coutume des grands-parents et arrière-grands-parents consistait à souffler avec énergie dans trois coins d’une pièce de la maison, de préférence avec un sifflet ou un clairon, en laissant un espace libre là où il y avait une ouverture de porte ou de fenêtre, afin que la misère s’échappe, s’enfuie par peur et ne revienne jamais dans notre maison.

traduction caro du site Cronicas de la tierra sin mal

Mexique : Tula de José Pijoán Soteras

La métropole toltèque

Figure 92 : Parois latérales, inclinées, de l’un des jeux de balle découverts à Toula lors des fouilles de 1942.


Les chroniqueurs coloniaux et les historiens modernes ne sont pas d’accord sur ce que l’on pourrait appeler la protohistoire de l’ancien Mexique, mais ils s’accordent à dire que les premiers à organiser un État civil dans la vallée centrale étaient les Toltèques et que la capitale de leur État était une ville riche et peuplée appelée Tolán. La chronologie de l’empire toltèque n’est plus aussi certaine. Les chroniqueurs coloniaux divisent l’histoire toltèque en plusieurs règnes de cinquante-deux ans, formant un total de quatre siècles et demi de la nôtre ; car si un prince toltèque mourait avant la fin des cinquante-deux ans, une régence de plusieurs nobles gouvernait le temps restant.

Figures 93, 94 et 95. Fragments architecturaux dans les rues de l’actuelle ville de Tula.


Ixtlilxochitl, un descendant des familles royales chichimèques et aztèques, écrivant à la fin du XVIe siècle, explique que les Toltèques sont arrivés dans la vallée de Mexico guidés par un prince « astrologue » et que voyant que le site était bon et le tempérament approprié pour une ville, « choses qu’ils trouvèrent avec leur astrologie, ils commencèrent à la construire et passèrent six ans à faire des maisons, des temples et autres choses qu’ils utilisaient ». La ville s’appelait Tolán et l’époque de sa fondation se situait vers le milieu du premier millénaire de notre ère. Mais l’emplacement exact de Tolán est resté incertain.

Les auteurs anciens, et de nombreux modernes, ont considéré comme acquis que Tolan se trouvait sur le site de l’actuelle Tula, un très modeste village de l’État d’Hidalgo, à 80 kilomètres de la capitale (Figures 92-95). Mais d’autres, considérant que les vestiges archéologiques visibles à Tula ne justifiaient pas la réputation de la métropole toltèque, ont insisté sur le fait que Tolán devait être Teotihuacán elle-même, car toutes les épithètes que les anciens appliquaient à Tolán correspondaient parfaitement à la grandeur réelle et visible de Teotihuacán. Cependant, les tunnels et les galeries percés dans les pyramides du Soleil et de la Lune n’avaient pas permis de retrouver un seul vestige archéologique pouvant être décrit sans risque comme toltèque.

Figure 96
Porte-étendard du tigre sur l’un des parapets du jeu de balle de l’ancienne Tula.

Les derniers espoirs d’identifier Tolán à Teotihuacán ont été anéantis après les fouilles de Tula en 1942 et 1943. On y a trouvé des constructions et des sculptures d’un caractère toltèque si indiscutable, et d’une telle importance métropolitaine, que ce serait faire preuve d’entêtement archéologique que de contredire la tradition selon laquelle Tula est le site de la capitale toltèque. Cela ne contredit pas ce qui est également traditionnel, à savoir que Teotihuacán était une ville sainte de prestige séculaire dans la vallée de Mexico, et qu’elle a été adoptée par les Toltèques comme centre religieux et panthéon national. Teotihuacan et Tula auraient été dans la relation de Jérusalem et Rome, ou plutôt de La Mecque et Médine, du 7e au 11e siècle. L’un des rois toltèques, Mitl, nous l’avons déjà vu, a construit à Teotihuacan un temple à Tlaloc, le dieu local de la vallée, et Torquemada conserve le curieux témoignage selon lequel, après la destruction de l‘ »empire » toltèque, les quelques habitants restants de Tula « sont allés à Teotihuacan pour festoyer leurs dieux ».

La visite des ruines de Tula, qui n’ont été que partiellement découvertes lors de fouilles récentes, produit une sorte de satisfaction sentimentale, car le site est conforme à la grandeur des souvenirs. La métropole toltèque était construite sur des collines surplombant un panorama que l’on pourrait qualifier d’héroïque. Derrière une large étendue de collines verdâtres, on distingue les sierras, couronnées de nuages scintillants en été et de neiges scintillantes en hiver. C’est un paysage digne de servir de toile de fond aux activités des Toltèques, s’adonnant, selon les historiens, aux arts et à l’artisanat. Quelle différence entre les collines de Tula et la plaine aride de Teotihuacán, ou les évacuations de la vallée, où se trouvait autrefois Tenochtitlán et l’actuelle capitale du Mexique !

Sahagún, qui exagère rarement, donne une description de Tula qui ressemble aux descriptions d’Ecbatana ou de Babylone faites par Hérodote. Mais il explique aussi ce qu’il a vu de ses propres yeux : « Les Toltèques sont allés s’installer sur les rives d’un fleuve. L’endroit s’appelle maintenant Tula, et il y a des signes qu’ils ont vécu et habité là, en raison des nombreux travaux qu’ils ont effectués. Parmi eux, ils ont laissé une œuvre que l’on peut encore voir, bien qu’ils ne l’aient pas terminée, ce sont des piliers en forme de serpent, qui a la tête sur le sol, pour un pied, et la queue et les clochettes sur le dessus. Ils ont également laissé une pyramide ou une colline, qu’ils ont commencé à construire et qu’ils n’ont pas terminée, mais dans les vieux bâtiments de leurs maisons, le badigeon ressemble à ce qu’il est aujourd’hui. On y trouve encore des objets de leur belle facture : des pots, des vases, des pierres précieuses, des émeraudes et des turquoises ».

L’immense collégiale du XVIe siècle, où Sahagún a dû séjourner lors de ses visites à Tula, sert aujourd’hui d’église paroissiale. C’est un monument gothique crénelé, qui contraste singulièrement avec la grisaille actuelle du village. Ce seul bâtiment suffit à indiquer qu’au début de la conquête, Tula était digne de voir s’y établir une communauté religieuse. Il est possible qu’il y ait eu encore un besoin de détourner l’attention des habitants de la vallée de certaines ruines vénérables vers d’autres maisons de saints et de dieux.

Autour de l’actuelle Tula, il y avait des monticules espacés ; ils étaient des indicateurs qu’il y avait eu une population importante à cet endroit. Charnay, en 1872, a mis au jour des fragments de gigantesques statues atlantes à Tula (figure 99). Il semble impossible qu’il ait fallu attendre 1942 pour commencer les fouilles.

Écrit en 1946 par José Pijoán Soteras.
(Barcelone 1881 – Lausanne, 1963).

Critique d’art et historien espagnol. Publié dans Summa Artis. Historia General del Arte.
Volume X. Espasa Calpe S.A., Madrid, 2004.

traduction caro du site Pueblos originarios.com

Colombia: El pueblo Zenú

Publicado el 21 de febrero de 2016


Vaso con base anular y figuras con forma Por Sinú – Walters Art Museum: Página de inicio Información sobre la obra, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18824208


También conocido como Sinú.

Pueblo indígena cuyo territorio ancestral consistía en los valles colombianos de los ríos Sinú, San Jorge, Cauca y Nechi y la costa caribeña alrededor del Golfo de Morresquillo (actuales departamentos de Córdoba y Sucre).

Población: 233.052 habitantes en 2005.

Lengua: desaparecida antes de la conquista española. Proceso de recuperación en marcha.

Resguardos

  • Resguardo de San Andrés Sotavento, donde vive la mayor parte de la población, departamento de Córdoba.
  • Resguardo El Volao, Urabá antioqueño
  • Resguardo Tolú viejo, departamento de Sucre, las comunidades están siendo reconstruidas.
    En el siglo XVI, los españoles reconocieron 3 resguardos indígenas zenúes en el distrito de Tolú, en San Nicolás de Bari (Lorica), San Sebastián e Urabá y San Andrés de Sotavento (Mexión) con sus anexos chimú y pinchorroy (chimá) y Sahagún.

En 1773, el rey español reconoció el territorio de San Andrés de Sotavento como resguardo indígena tras un largo proceso de delimitación. Esta reserva tiene 83.000 hectáreas. Se mantuvo hasta principios del siglo XX, cuando fue disuelta por la Ley 55 de 1905 dictada por la Asamblea Nacional Constituyente.

Los indígenas han luchado, especialmente desde 1969, para recuperar la reserva.

En 1990, el Estado reconstituyó la reserva de San Andrés con 10.000 hectáreas ampliadas a 23.000 hectáreas para una población registrada de 50.001 personas.

En el proceso de lucha por la tierra, decenas de líderes zenúes fueron asesinados.

Otras comunidades zenúes de Sucre y Córdoba han logrado reorganizarse y ahora existen consejos regionales y organizaciones de autoridades indígenas que gobiernan, representan y reclaman la recuperación de los territorios de los resguardos. Se organizan en consejos locales en torno al cabildo mayor del resguardo de San Andrés de Sotavento y cabildos menores.

La lucha por la tierra es una constante en sus reivindicaciones.

resguardo san andrés de sotavento

Tres zonas geográficas delimitaban el imperio zenú.

  • Finzenú: valle del río Sinú y la región de Tolú. Región religiosa.
  • Panzenú: entre el valle del Río San Jorge y la cuenca baja del Río Cauca. Zona de producción agrícola y artesanal.
  • Zenúfana: centro del actual departamento de Antoquia. Centro de gobierno y ubicación de los principales recursos de oro.
    La única civilización precolombina de Colombia que estableció un gobierno centralizado con tres grandes caciques, el cacique de Panzenú, el cacique de Zenúfana y el gran cacique de Finzenú. Los jefes de los tres caciques eran hermanos y los de Panzenú y Zenúfana debían homenaje al gran cacique de Finzenú que era su hermana mayor.

No hay rastro de sus mitos fundacionales, aparte de la historia que se cuenta de una gran inundación que lo anegó todo.

Desde entonces, los zenús han aprovechado el tiempo para cavar canales y drenar el agua. La compleja red conectaba las cuatro importantes ciudades de Yapel (hoy Ayapel, Córdoba), Mexíon (Tuchín, Córdoba), Faraquiel (al sur de Montería, hoy capital del departamento de Córdoba) así como los pequeños pueblos.

Estos grandes canales fueron enterrados en parte por los españoles cuando colonizaron el territorio del actual departamento de Córdoba a mediados del siglo XVII.

Las grandes ciudades eran interdependientes.

  • Mexíon: 25.000 habitantes: especializados en el tejido de cestas, sombreros, bolsas, taparrabos, mantas, hamacas. Se han encontrado mochilas y taparrabos de algodón hilado, tejido y teñido.
  • Yapel: 30.000 habitantes: cerámica y artículos de barro.
  • Finzenú: 70.000 habitantes: además de ser el centro del país zenú, fue sede del gran cacique y produjo oro del río Sinú.
  • Faraquiel: una ciudad espiritual con un templo que todo zenú debía visitar al menos una vez en su vida. El templo se erigía en la cima de una colina y consistía en una gran cabaña con árboles alrededor en los que colgaban campanas doradas de las ramas. En su interior había gigantescos ídolos dorados y hamacas colgantes llenas de ofrendas de oro.
    Ninguna ciudad era autosuficiente, exportaban e importaban diferentes productos y esto garantizaba la estabilidad territorial.

Las zonas agrícolas se cultivaban de forma independiente.

De Sinú – Museo Walters: Página de inicio Información sobre obras de arte, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=18824189


Historia

Los Zenús tuvieron un excelente manejo de la ingeniería hidráulica, construyendo sistemas de canales utilizados durante 2000 años y que cubrían 600.000 hectáreas. Esto les permitía controlar el régimen de crecidas entre los ríos y conducir el agua sobrante a sus salidas naturales, aprovechando los sedimentos y tejiendo las comunicaciones fluviales.

A partir del siglo XIX, la llegada de las misiones trajo consigo grandes explotaciones ganaderas y la sucesiva exploración de los recursos del territorio indígena provocó la pérdida de este territorio. Las ocupaciones de los blancos vinculadas a intereses económicos y comerciales, las guerras civiles, el narcotráfico, los terratenientes, las explotaciones ganaderas intensivas, los monocultivos son sistemas de despojo que continúan en la actualidad.

La lucha por la recuperación de tierras comenzó en 1973 en la finca de Venecia y posteriormente en la finca Aguas Mojosas, que fue recuperada. Las acciones se intensificaron entre 1987 y 1992, los indígenas recuperaron el control de la tierra y la violencia se intensificó. El Estado fue obligado por el INCORA a ordenar un plan de adquisición y restitución de tierras mediante la Resolución 054 del 21 de septiembre de 1984.

El renacimiento del movimiento indígena colombiano fue un claro impulsor de las orientaciones y movilizaciones de los años 30 y 40 impulsadas por el líder indígena Manuel Quintín Lame.

El nacimiento del CRIC (Consejo Regional Indígena del Cauca) y otras organizaciones a nivel nacional como la ONIC y a nivel departamental brindaron apoyo al pueblo Zenú.

En 1979/1980 nació la organización indígena Zenú.

Los ritos

Los ritos mortuorios eran sencillos. Los muertos eran colocados en una barca y llevados por los canales hasta Finzenú, donde los zenúes eran enterrados. Los enterraron mirando al este para que pudieran ver el amanecer. La muerte no era triste sino un momento de celebración. El espíritu ya no tenía un cuerpo delante, por lo que era libre. Al final del entierro, se plantó un árbol en el túmulo.

En la cultura zenú, la mujer es símbolo de fertilidad, sabiduría y respeto.

Las figuras femeninas se moldean con arcilla y se colocan en las tumbas de los muertos como símbolos de la fertilidad humana y agrícola.

Orfebrería

A menudo utilizaban tumbaga, una aleación de oro y cobre procedente de la región. Dominaban el método de la cera perdida, que era un rasgo característico de la decoración de sus obras. Además de la fundición, el oro se martilleaba en placas y relieves. Representaban el mundo animal, caimanes, bagres, ciervos.

Por Janmad – en una base de la foto File:Museo del Oro Bogotá Zenú.jpg by brunosan – Own work, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9647349
Por Sailko – Obra propia, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31486035




Cultura inmaterial

Expresan su cultura a través de un fuerte apego a los lugares sagrados y encantadores. Las fiestas se caracterizan ahora por un sincretismo religioso, con hombres que se disfrazan de mujeres, por ejemplo. Creen en el dios cristiano y en un panteón de santos (San Simón del Blanco, San Simón de Ayuda y San Simón de Juego) que les rinden homenaje con ofrendas por las cosechas.

Medicina tradicional

Se utiliza para facilitar el parto y alejar los malos espíritus.

Las plantas utilizadas con fines medicinales son el tabaco, la menta, el orégano, la yerbasanta, la melisa, el sésamo, el mata-ratón (gliricidia sepium). Suelen plantarse cerca de las casas, los bosques y los cursos de agua.

Los poderes curativos de las plantas se acompañan de oraciones y conjuros.

Las fábulas y leyendas, así como los mitos, se asocian a los chimpancés del arroyo (duendes), a los mohans y a los encantos.

Economía/artesanía/importancia del maíz

https://culturazenumonteria.blogspot.com/2019/02/cultura-zenu_84.html


La pesca es una actividad secundaria. Durante la Semana Santa comen un plato especial « babilla » (caimán crocodylus fuscus) y la tortuga hicotea (trachemys scripta callirostris) que crían a pequeña escala.

babilla https://culturazenumonteria.blogspot.com/2019/02/cultura-zenu_84.html


También cazan ñeques (género dasyprocta, un roedor), aves como el cormorán (phalacrocorax olivaceus) y pavas (hoccos o penelopes)

Son conocidos por su trabajo textil, su orfebrería y su cerámica. Esto continúa hoy en día, mientras que el tejido es una de las principales actividades. Transforman la caña flecha obteniendo un alto valor estético como el famoso sombrero vueltiao que es un importante símbolo de la identidad colombiana.

Transforman majaguas, lianas, palmeras, hierbas para las necesidades familiares, el transporte de cereales y productos y objetos, así como para el uso doméstico y personal. Este oficio se practica principalmente en el resguardo de San Andrés de Sotavento, San Antonio y Sampués. La artesanía es una fuente de ingresos económicos muy importante para las comunidades.

En 1990, la reserva de San Andrés Sotavento fue restaurada como reserva zenú con una superficie de 10.000 hectáreas.

Los zenús han prohibido el cultivo de transgénicos en su territorio, tal y como ha autorizado el gobierno colombiano.

Para el pueblo zenú, el maíz es una parte esencial de su cultura y sistema de producción.

Por ello, se consideran « los hijos del maíz » y desean cultivar y conservar las 25 variedades tradicionales que componen su dieta y permiten a su pueblo ser autosuficiente en la reserva de San Andrés de Sotavento.

Los cultivos son maíz, yuca, frijoles, ají y calabaza.

Frutas: melones, sandías, mangos, anuncios, guanábana, guayabas.

La pesca es una actividad complementaria y durante la semana santa comen un plato a base de caimanes y tortugas.

La caza incluye agutíes y ciertas aves.

Por Jdvillalobos – Trabajo propio, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4152420



Artesanía, el vueltiao

Los zenúes se han aficionado a la artesanía del tejido y el trenzado y fabrican, entre otras cosas, sombreros, el vueltiao, que son famosos en la región. El material utilizado es la palma de un árbol llamado manicaria saccifera o napa.

Para los zenúes, la palma de la caña flecha es mucho más que una hierba, es un ser más de la comunidad. Cuando se trenza, se habla del « pie de la trenza » porque cada fibra se coloca en el pie de la fibra anterior y es como si caminara. Se dice que tejer es como caminar y que quien entreteje las fibras entreteje la historia del Zenú…….

Más información sobre este arte:

Sabiduría ancestral y saber hacer del pueblo zenú

Fuentes: wikipedia, resguardo indigena zenu swissaid, ONIC

El artículo en francés

Le peuple Zenú

Toypurina, leader Tongva

Publié le 28 Mars 2021

Image : Buste en bronze de Ricky Hill. Le visage a été conçu à partir de celui d’une jeune descendante de Toypurina.

Tongva (Gabrielino)

1760 – 1799

Toypurina lors de son témoignage au procès contre elle : « Je déteste les missionnaires et vous tous, pour avoir vécu ici sur ma terre natale, pour avoir envahi la terre de mes ancêtres et nous avoir dépossédés de nos domaines tribaux ».
Toypurina est née en 1760 à Japchivit, une communauté tongva située dans ce qu’on appelle aujourd’hui la vallée de San Gabriel en Californie, habitée à l’époque par quelque 5 000 Tongva dispersés dans de petites communautés indépendantes qui se disputaient les ressources limitées de la vallée.

Lorsque Toypurina avait 11 ans, des moines franciscains espagnols sont arrivés pour coloniser la vallée pour l’Espagne, en construisant la Mission San Gabriel, la quatrième mission dans la région que les Espagnols appelaient Alta California.

Entre 1772 et 1785, les Franciscains ont baptisé environ 1 200 Indiens dans la région de San Gabriel. Ils ont appelé les Tongva baptisés « Gabrielinos ». 843 Gabrielinos ont déménagé à la mission. La Mission a repris les terres où les Tongva avaient l’habitude de chasser. Les Tongvas qui n’ont pas rejoint les Franciscains se sont retrouvés avec moins de ressources.

En 1785, Japchivit luttait pour sa survie. Toypurina était déjà une chamane, son frère était le chef de Japchivit, elle était donc bien informée des problèmes que la Mission avait créés pour son peuple. Ensemble, ils ont cherché un moyen d’aider leur communauté à faire face à la mission.

Pendant ce temps, Nicholas Joseph, un Gabrielino vivant à la Mission, était également frustré, ayant perdu deux femmes, un enfant et un tiers de sa ville natale, Silbapet, à cause des maladies européennes que les Franciscains ont apportées dans la vallée. Il voulait exécuter la danse traditionnelle Tongva qui aide les esprits des morts à passer dans l’au-delà, mais les espagnols ne laissaient pas les Gabrielinos pratiquer leurs anciennes traditions. Nicholás a échoué dans une tentative de rébellion au début des années 1780 ; pour réussir, il a dû s’assurer le soutien des indigènes vivant en dehors de la Mission.

Au cours de l’été 1785, Nicholas envoie des perles de verre à Toypurina en guise d’offrande et lui demande de l’aider à se libérer des missionnaires. Toypurina accepte et s’efforce d’attirer d’autres villages à la cause. Temejasaquichí, chef de Juvit, l’un des villages qui a rejoint Toypurina, est entré dans la Mission pour parler aux Gabrielinos, leur dire qu’ils devaient suivre Toypurina plutôt que les Franciscains, et leur donner les détails de la conspiration qui se préparait. Il y a eu des fuites d’informations, les dirigeants de la Mission ont appris les plans du soulèvement et se sont préparés à le contrer.

Le 25 octobre 1785, les guerriers de huit villages alliés des Tongva se lancent à l’assaut de la Mission. Toypurina est partie avec eux. Elle n’avait pas l’intention de se battre, mais pensait que sa présence inspirerait les guerriers. Ignorant que quelqu’un avait dévoilé leur plan, le groupe d’exploration est tombé dans un piège tendu par les gardes de la mission. Au moins vingt et une personnes ont été capturées, dont Toypurina.

Lorsque le gouverneur de l’Alta California apprend l’échec de la rébellion, il se rend à la Mission pour superviser personnellement l’enquête. Dix-sept captifs ont été brutalement fouettés en public et renvoyés dans leurs villages pour servir d’avertissement aux autres rebelles potentiels. Toypurina, Nicholás, Temejasaquichí et Alihivit, chef de guerre du village de Jajamovit, ont été identifiés comme les meneurs du complot et détenus pour interrogatoire.
 Alors que les autres se contentaient d’excuses futiles, Toypurina a déclaré au gouverneur qu’elle avait participé à la rébellion parce que « je déteste les missionnaires et vous tous, pour avoir vécu ici dans ma patrie, pour avoir envahi la terre de mes ancêtres et nous avoir dépouillés de nos domaines tribaux » et qu’elle était également en colère contre les Gabrielinos vivant à la Mission parce qu’ils perturbaient le mode de vie de sa communauté.

En janvier 1786, le gouverneur envoie les dossiers de son procès au commandant général de la Nouvelle-Espagne afin qu’il puisse envoyer ses recommandations pour la punition. Pendant les deux ans qu’il a fallu pour recevoir une réponse, Toypurina a été emprisonné à la Mission San Gabriel. En mars 1787, Toypurina reçoit le nom de « Regina« , qui signifie « reine ». Dans les archives du procès, il y a une note du gouverneur expliquant que certains Tongva voulaient que Toypurina soit tuée pour son rôle dans la rébellion ratée. Elle a peut-être été baptisée pour que les dirigeants de la mission et le gouvernement espagnol la protègent.

En juin 1788, des ordres sont venus du général commandant. Temejasaquichí et Alihivit ont reçu des avertissements sévères et sont retournés dans leurs communautés. Nicholás a été banni de la vallée de San Gabriel et envoyé dans une colonie militaire espagnole, où il a été condamné à travailler pendant six ans sans salaire. Toypurina est bannie dans la mission la plus éloignée de la colonie, la mission San Carlos Borromeo de Carmelo.

Le bannissement de Toypurina l’a séparée de toute sa communauté et de sa culture, et l’a rendue dépendante des espagnols pour sa survie. Elle a fait de son mieux pour créer de nouveaux liens dans sa nouvelle maison. Dans l’année qui suit, elle épouse un soldat espagnol. Après son mariage, elle se déplace fréquemment en Alta California, le suivant de poste en poste. Son premier et son deuxième enfant sont nés à la Mission San Luis Obispo. Son troisième fils est né en 1794 à la Mission San Carlos Borromeo à Carmelo. Le 22 mai 1799, Toypurina est morte à la Mission San Juan Bautista, à l’âge de 39 ans.

Aujourd’hui, une fresque murale dans une ruelle du centre-ville de Los Angeles la commémore.


traduction carolita du site Pueblos originarios.com

Toypurina

Juan Tama de la Estrella, leader Nasa

Publié le 24 Juillet 2020

Leader Nasa Paez, XVIIe/XVIIIe siècles

Leader du peuple Nasa, il a obtenu la reconnaissance de la Couronne espagnole au nom des territoires indigènes. Sa figure était déifiée et de nombreuses légendes se sont tissées autour de lui.
Au milieu du XVIIe siècle, il a mené les négociations politiques avec les colonisateurs de Quito, obtenant la reconnaissance de quatre cacicazgos et le dialogue avec la Couronne espagnole sur des questions telles que le paiement des impôts, les titres fonciers et la supervision du peonazgo (péonage) dans les haciendas.

Quatre cacicazgos ont été reconnus par la couronne espagnole :

  • Cacicazgo de Toribío, au nord, qui comprenait les districts de San Francisco, Toribío, Tacueyó et la vallée du rio Palo.
  • Cacicazgo de Pitayó, au centre, avec les villes de Pitayó, Jambaló, Caldono, Quichaya et Vitoyó.
  • Cacicazgo de Togoima, au sud de Tierradentro, avec les petitscacicazagos de Yutuc (Calderas), Apirama, Yaquiva, Pisimbalá et Ambosta, plus tard les partialitéss de Cohetando, Schitoris (Ricaurte) et Santa Rosa ont été fondées.
  • Cacicazgo de Vitoncó, au nord de Tierradentro, composée des districts de Tálaga, Mesa de Tóez, Buila et Suin. Ce cacicazgo était reconnu comme le noyau principal des Paeces.

Avec la reconnaissance territoriale des quatre cacicazgos, Juan Tama a poursuivi son travail politique au sein de sa communauté en réalisant l’unification des Paeces contre les désirs de domination espagnole.

Dans ce but politique, Juan Tama s’est réclamé d’une origine surnaturelle pour acquérir un espace sacré donné par le sentiment religieux de son peuple et ainsi un pouvoir sur le territoire. Il est devenu connu sous le nom de Juan Tama de la Estrella, qui possédait les dons divins de sa grand-mère, La Estrella, et était apparu flottant dans la lagune au milieu des vignes, étant secouru par des chamans.

Pour les Paeces, ce leader était le guide dans la recherche de l’équilibre entre le divin et le naturel. Son autorité, reconnue et respectée, lui a permis d’établir deux règles pour l’interaction du peuple indigène en tant que communauté avec d’autres groupes :

« Les lois du dominateur sont contradictoires, car elles sont faites par les exploiteurs pour favoriser, alors qu’en fait ce qu’ils cherchent, c’est à exploiter. Malgré cela, ces lois peuvent être utilisées par l’Indien en sa faveur, lorsque les exploiteurs sont divisés ou contre eux ».

En 1702, Juan Tama sur l’autonomie territoriale

(Los paeces)… « s’opposeront fermement et, en tout état de cause, déposséderont les colons qui prennent leurs terres en tant que propriétaires qu’ils sont … tant en l’espèce, qu’avec les terres qui leur ont été données en possession, ils les défendront avec les documents qui leur sont accordés et se battront jusqu’à ce qu’ils les prennent proprement »

Les Cabildos, qui ont été initialement constitués pour concentrer les indigènes dans une certaine zone afin de faciliter leur endoctrinement et la collecte des impôts, ont été utilisés par les indigènes pour maintenir leurs propres formes d’organisation, les figures d’autorité telles que le gouverneur et le gendarme devant travailler sous la direction du médecin traditionnel.

Selon une légende, après avoir laissé à son peuple les lignes directrices de la coexistence et de la défense contre les colonisateurs, il est retourné dans la lagune où il est né en promettant d’y retourner si nécessaire : « J’irai vivre dans la lagune, je ne mourrai jamais ».

La lagune Juan Tama est située dans le páramo de Moras, resguardo indigène de Mosoco, municipalité de Belarcázar, département du Cauca, Colombie. Il est considéré comme un lieu sacré, avec des rituels de consécration et de purification des bâtons de commandement, symbole de l’autorité indigène, puisque de ce lieu est né, selon la légende, Juan Tama et il est retourné se reposer dans ses eaux avec sa compagne.

sources  Residencia Indígena. Nidia Catherine González Piñeros

traduction carolita du site Pueblos originarios.com

Juan Tama de la Estrella

Brasil: El pueblo Gavião Kyikatejê


Publicado el 14 de julio de 2020

https://djuenatikuna.com/noticia/460459/povo-gaviao-kyikateje-celebra-a-safra-da-castanha-esporte-e-cultura-fortalecem-o-povo-guerreiro

Pueblo indígena del grupo Gavião Occidental cuya lengua es el Timbira Oriental de la familia lingüística Jê y que vive en el estado de Pará.

Otros nombres: koykateyé, gavião Kykatejé.

El nombre de gavião proviene de las plumas del ave utilizadas para fabricar flechas.

Población

362 personas (2014)

Idioma :

Timbira oriental de la familia lingüística jê.

Ubicación y tierras indígenas

T.I Mãe María – 62.488 hectáreas, 760 personas. Reserva registrada en el estado de Pará. Ciudad: Bom Jesus do Tocantins. Allí viven 3 pueblos, todos de habla jê: Gavião Akrãtikatêjê, Gavião Kykatejê, Gavião Parkatejê.

bom jesus do tocantins https://en.m.wikipedia.org/wiki/Bom_Jesus_do_Tocantins,_Tocantins
https://www.google.com/maps/embed/v1/place?q=-5.0464034,-48.6020642&zoom=5&key=AIzaSyCOQWXn35Lz-9Xex6LBn6cln8honm5txCc
https://djuenatikuna.com/noticia/460459/povo-gaviao-kyikateje-celebra-a-safra-da-castanha-esporte-e-cultura-fortalecem-o-povo-guerreiro

Historia

Los timbiras se dividen entre los occidentales que vivían en la orilla izquierda del río Tocantins (Apinayé en Tocantins) y los orientales que vivían en la orilla derecha del río Tocantins (Gaviões del oeste en Pará dónde los Kyikatêjê, Gavião Pykopjê, Kricati, Canela, Krenyê, Krepumkatêyé en Maranhão y Krahô en Tocantins).
Los Gaviões del oeste vinieron a instalarse en la orilla derecha del Río Tocantins, rechazando cualquier contacto con el frente de expansión, especialmente los ganaderos de los campos de Maranhão, y se reorganizaron en 3 nuevas unidades según su situación en relación con la cuenca del Río Tocantins:
Parkatêjê (el pueblo de abajo)
Kyikatêjê (el pueblo río arriba)
Akrâtikatêjê (el pueblo de la montaña) que ocupa las fuentes del río Capim.

Los Kyikatêjê también son conocidos como la « banda del Maranhão » porque, a principios del siglo XX, debido al conflicto con los Parkatêjê y por rechazar el contacto con los blancos, huyeron al Maranhão en la región situada en el curso del arroyo Frades, afluente del río Tocantins, cerca de los actuales municipios de Cidelândia y Vila Nova dos Martiros. Debido a los conflictos provocados por los frentes de ocupación en su territorio, los Funai promovieron su desplazamiento a la TI Mãe Maria en 1969.
Vivieron con los Parkatêjê y decidieron separarse de las aguas y fundar el nuevo pueblo en 2001 en el TI Mãe Maria

La gente del deporte, la carrera de troncos y el fútbol

Una de sus mayores tradiciones es la carrera de troncos por relevos (formada sólo por hombres) llevando a hombros troncos de palma buriti (mauritia flexuosa). Lo más importante no es quién va primero, sino la diversión. La fiesta es mayor cuando los equipos llegan juntos o casi juntos.

Por fuente, uso justo, https://en.wikipedia.org/w/index.php?curid=44527407


El pueblo tiene un equipo de fútbol que juega en el campeonato de fútbol de Pará, el Gavião Kyikatejê futebol clube. Es el primer equipo de fútbol indígena de Brasil y el entrenador Zeco Gavião es el primer técnico indígena del país.

A continuación, una traducción :

JUEGOS AUTÓCTONOS

Los Juegos de los Pueblos Indígenas representan una tradición milenaria. Las más de 200 etnias que viven hoy en Brasil, en sus propias culturas, tuvieron sus deportes antes de la llegada de los portugueses al territorio nacional. Sin embargo, desde el encuentro con los europeos, las poblaciones indígenas de Brasil y del resto del continente americano han sufrido enormes injusticias. Por ejemplo, en 1492, la región tenía millones de habitantes. La Ciudad de México, capital del Imperio Azteca, tenía una población de unos 200.000 habitantes. Al mismo tiempo, París tenía unos 150.000 habitantes. Estos pueblos también vieron cómo se incumplían sus tradiciones, especialmente en las disputas deportivas.

En la actualidad, Brasil, según el IBGE (Instituto Brasileño de Geografía y Estadística), cuenta con 305 grupos étnicos, la mayoría de los cuales tienen tradiciones milenarias de disputas deportivas. A pesar del número y de la innegable importancia de preservar estas tradiciones, no fue hasta la década de 1980 cuando este esfuerzo comenzó a tomar forma.

En un intento de unir a estos pueblos y preservar sus culturas, los hermanos Carlos y Marcos Terena decidieron organizar los Juegos Indígenas en la década de 1980. La idea era dar visibilidad a las diferentes tradiciones de los distintos pueblos que viven en el país. El evento, al que llamaron Olimpiadas Indígenas, no obtuvo el apoyo del gobierno federal hasta muchos años después, en la década de 1990. Hasta entonces, no existía ningún mecanismo para rescatar y fomentar las prácticas de las tradiciones indígenas en su esencia.

La primera versión oficial de los Juegos Indígenas tuvo lugar en 1996 en la ciudad de Goiânia, Goiás. Contó con el apoyo del entonces Ministro de Deportes, Pelé, y de la Funai (Fundación Nacional del Indio). Posteriormente, se celebraron otras ediciones de los Juegos en Guaíra, en 1999, en Marabá, en 2000, en Campo Grande, en 2001, en Marapanim, en 2002, en Palmas, en 2003, en Porto Seguro, en 2004, en Fortaleza, en 2005, en Recife y Olinda, en 2007, en Paragominas, en 2009, en Porto Nacional, en 2011 y en Cuiabá, en 2013.

Organizado actualmente por el Comité Indígena Intertribal y con el apoyo del Ministerio de Deportes, el evento reúne a cientos de atletas.

MODALIDADES

Los hermanos Terena, después de visitar varios pueblos, consiguieron preparar la primera idea de lo que serían las reuniones. A continuación, crearon una lista de concursos. Al cabo de un tiempo, estos deportes acabaron siendo utilizados por el Ministerio de Deportes en los juegos autóctonos. Estos son los siguientes:

  • Akô: Carrera de velocidad muy similar al relevo 4x400m. Practicado por los pueblos Gavião Parkatêjê y Kiykatêjê del sur de Pará. Consiste en dos equipos de atletas (uno formado por hombres casados y otro por hombres solteros) que corren en círculo. El relevo se realiza pasando una especie de palo de bambú de mano en mano. Gana el equipo que complete las vueltas a la pista y se pase el testigo más rápido;
  • Carrera de parejas: Carrera disputada por atletas masculinos y femeninos de los pueblos Xavante, Krâho, Kanela y Gavião Kyikatêjê. El equipo que lleve el tronco más rápido gana;
  • Jãmparti: carrera de troncos practicada por los atletas Gavião Parkatêjê y Kiykatêjê del sur de Pará. Sigue prácticamente los mismos rituales que los otros pueblos, pero hay una particularidad: el uso de troncos de más de 100 kilos y de más de 1,60 metros de diámetro, que son transportados por sólo dos atletas. Siempre se celebra al final de las tradicionales carreras de troncos;
  • Jawari: deporte practicado exclusivamente por los indígenas del Alto Xingu, situado en Mato Grosso. Se juega con 15 o más atletas en cada lado, en un campo abierto de tamaño similar al de un campo de fútbol. Cada equipo se posiciona como un grupo. Un atleta de cada lado, simultáneamente, se adelanta a su equipo con una flecha sin punta, como si bailara para lanzar o para evitar ser golpeado por el oponente de enfrente. Quien sea golpeado está fuera del juego. El equipo que consiga el último representante en el campo gana el partido, que se celebra tras un ritual de canto tradicional yawari tulukay en el que participan las mujeres. Al final del concurso, todos los participantes bailaron y cantaron juntos;
  • Kagot: juego practicado por los Xikrin y Kayapó de Pará, se asemeja al Yawari, pero con características particulares, propias del grupo que habla la lengua troncal Macro-Jê. Se trata de una actividad con flechas, jugada por 15 o más atletas en cada bando, en un campo abierto de tamaño similar a un campo de fútbol. Tras las canciones y los bailes, el juego comienza con los equipos divididos y agrupados uno frente al otro. Un guerrero de cada equipo se dirige al centro del campo, ambos con una flecha sin punta en la mano. Se disparan las flechas unos a otros. El oponente que es golpeado abandona el juego, como en el burnout. Gana el equipo que se queda con el último jugador en el campo;
  • Kaipy: tiro al blanco con flechas practicado por los pueblos Gavião Parkatêjê y Kiykatêjê del sur de Pará;
  • Katukaywa: es un deporte muy parecido al fútbol, pero en este deporte la « patada » se hace sólo con la rodilla. Lo interpretan los habitantes indígenas del Parque Nacional de Xingu, en el estado de Mato Grosso;
  • Ronkrã: un deporte muy parecido a uno de los más populares en Canadá, el lacrosse, que también es de origen indígena. Este deporte de equipo es practicado por el pueblo Kayapó de Pará;
  • Tihimore: juego de lanzamiento de pelotas de membrillo, practicado por las mujeres del pueblo Paresi, en Mato Grosso;
  • Xikunahaty (Zigunahiti): un tipo de fútbol en el que los participantes sólo pueden tocar el balón, hecho de látex, con la cabeza. Típico de los indios Paresi, Nambikwara y Enawenê Nawê de Mato Grosso;
  • Zarabatana: lanzamiento de dardos a la diana con cerbatana, practicado por los matis del Amazonas.

Entre las modalidades de combate físico de los Juegos Indígenas, encontramos las siguientes:

  • Aipenkuit: combate practicado por el pueblo Gavião Kyikatêjê (sólo hombres), del estado de Pará;
  • Huka-Huka: combate practicado por los xinguanos (del Xingu) (sólo hombres y mujeres);
  • Iwo: combate practicado por el pueblo Xavante, de Mato Grosso;
  • Idjassú: combate practicado por el pueblo Karajá, de la isla de Bananal.

fuentes :http://brasil.planetasaber.com/theworld/gats/article/default, wikipedia

El artículo en francés

Le peuple Gavião Kyikatêjê

Journal des peuples originaires au 2 octobre 2022

Publié le 2 Octobre 2022

image  L’étau se resserre d’année en année davantage autour du cou des défenseurs de l’environnement et des territoires. L’assaut est sans précédent, face à la course aux minerais, face au je m’en foutisme des états qui, même, encouragent destruction et pillage comme c’est le cas au Brésil. 1733 défenseurs ont perdu la vie la dernière décennie dans le monde. 68% se trouvent sur le continent d’Abya Yala : Mexique en tête, Colombie puis Brésil. Ici : nous ne serons pas surpris. Parfois, j’ai l’impression, avec les actualités des peuples originaires que je sélectionne et édite sans me lasser, chaque jour de l’année, de relater une sorte de monde parallèle, car cela n’est jamais très reflété dans les inquiétudes des médias du monde, mais, parfois, les chiffres tombent (car il y en a qui comptabilisent) et cela devient plus clair.

ABYA YALA/MONDE

Une décennie meurtrière : 68 % des assassinats de défenseurs de l’environnement au cours des dix dernières années ont eu lieu en Amérique latine

ARGENTINE

Le lithium pour les débutants

BRESIL

Les autochtones Turiwara sont la cible de deux attaques dans le Pará

Combattre en tant que Watatakalu Yawalapiti

Les leaders indigènes dénoncent l’invasion des garimpeiros dans le Rio Negro

Sous la menace, un nombre record d’autochtones se présentent aux élections

Peuples : turiwara, tembé, mehinako/yawalapiti, peuples du rio negro, 

CANADA

Trois futures avocates autochtones saisissent la justice pour contester le serment au roi

Libérés (court-métrage du wapikoni mobile sur les pensionnats autochtones)

La rivière et l’île qui ont rapproché Autochtones et Québécois

Le premier ministre et la réconciliation : un long chemin parsemé d’obstacles

La nation Lil’wat

Peuples : innu, 

CHILI

Les communautés Mapuche Williche réalisent un Füta Trawün contre l’avancée extractiviste à Chiloé

Peuples : mapuche, 

COLOMBIE

Communiqué à l’opinion publique : Rejet et condamnation des menaces contre la vie et l’intégrité de nos autorités mineures et des dirigeants du peuple Zenú

Le processus de libération de la Terre Mère a subi une attaque aujourd’hui 24/09/22 qui a fait 7 blessés, dont 3 graves

Communiqué à l’intention de l’opinion publique nationale et internationale

La libération de la terre mère

Le CRIC et les processus de revendications territoriales dans le nord du Cauca

Déclaration politique – XIe assemblée nationales des femmes autochtones, 10e mandat

Néocolonisation avec un cachet progressiste ?

Peuples : zenu, nasa, 

COSTA RICA

La triple lutte contre la discrimination d’une femme indigène au Costa Rica

Peuples : bribri,

EQUATEUR

« Nous, pour avoir défendu notre territoire, pour être descendus dans la rue, nous sommes poursuivis et même tués » : Zenaida Yasacama | INTERVIEW

EQUATEUR/PEROU

Les autochtones dénoncent l’activité pétrolière qui les tue à petit feu

Peuples : shuars, kichwa du pastaza, kukama, waorani, 

GUATEMALA

Sara Curruchich et Vivir Quintana annoncent deux concerts acoustiques au Guatemala dans le cadre de la tournée Solas ya no más

Un nouveau projet minier menace les communautés Q’eqchi’ à El Estor

Emigia et Julia, l’histoire de deux sages-femmes de Totonicapán

Peuples : kaqchikel, q’eqchi’,kiché, 

MEXIQUE

Communiqué Premier appel à la caravane et rencontre internationale, El Sur Résiste 2023

Appel à la solidarité avec les compagnons d’Ostula

Alors que les communautés du CIPOG-EZ luttent pour leur vie, des groupes criminels avancent main dans la main avec le gouvernement de l’état de Guerrero

 Parents des disparus d’Ayotzinapa : « C’était l’armée »

Les peuples demandent l’interdiction des pesticides et des OGM sur leurs territoires

Peuples : nahua du michoacan, 

PEROU

La communauté paysanne de Pichirhua interprète le traditionnel « Qocha Wichqay »

Sans assainissement et consultation, aucune entreprise ne peut opérer dans le lot 8

Loreto : deux blessés après un incident avec des personnes touchées par la marée noire à Cuninico

La nation Chapra dénonce la négligence de Petroperu dans la gestion de la marée noire

Des familles Kakataibo menacées par deux nouveaux empiètements de cocalero

Le peuple Nomatsigenga demande justice pour le meurtre d’Ulises Rumiche

Le peuple Kukama, affecté et invisible, réclame attention et justice

Peut-on sauver la langue Omagua ?

Le peuple Chapra

peuples : achuar, urarina, kukama, chapra, kakataibo, nomatsigenga, omagua, 

Revue de presse du site Debates indigenas (espagnol, anglais)

Leonor Zabalata : « La Colombie doit mettre fin une fois pour toutes au conflit armé et construire la paix »


PAR ALEJANDRO PARELLADA

1er septembre 2022

La dirigeante du peuple Arhuaco sera la première femme indigène à occuper le poste d’ambassadrice auprès des Nations unies. Tout au long de sa carrière, elle a été commissaire aux droits de l’homme de la Confédération indigène Tayrona et représentante de la Commission nationale des peuples indigènes de Colombie. Elle a reçu plusieurs prix internationaux, tels que le prix des droits de l’homme « Anna Lindh » (2007) et le prix « Antonio Nariño » des ambassades de France et d’Allemagne (2019). ARTICLE

Peuple arhuaco

Sommet indigène en Colombie : L’unité se construit depuis la cuisine

PAR MAURICIO MARTÍNEZ

1er septembre 2022

L’événement a réuni sept organisations indigènes nationales et 8 000 participants qui se sont mis d’accord sur un document à présenter au nouveau gouvernement et qui établit une feuille de route pour les relations entre les deux parties. La pensée ancestrale et le dialogue comme base de la construction de l’unité ont été les thèmes transversaux des différentes commissions. Le président, Gustavo Petro, et la vice-présidente, Francia Márquez, n’ont pas tenu leur promesse de participer au sommetARTICLE

Nouveaux encouragements pour la paix avec la voix des femmes. Entretien avec Albenis Ferreira Tique


PAR DIANA ALEXANDRA MENDOZA

1er septembre 2022

Albeniz Ferreira Tique est originaire du peuple Pijao, situé dans ce qui est aujourd’hui le département de Tolima. Elle a reçu son éducation de base en dehors du territoire communautaire et s’est ensuite formée aux arts du spectacle, une profession qu’elle n’a pas poursuivie car elle a décidé de travailler dans le domaine de l’environnement, notamment dans la partie nord-est de Dulima, Nevado del Tolima. Plus tard, Albeniz a commencé à se rapprocher d’organisations telles que l’AICO [autorités indigènes de Colombie] et l’AISO [autorités indigènes du Sud-Ouest], dont elle a fait partie, toujours à la recherche des siens et attentif aux conseils spirituels des autorités originaires. Récemment, Albeniz a participé au processus de définition du chapitre ethnique de l’accord de paix et d’autres organes dirigés par des femmes autochtonesARTICLE

Peuple : pijao

Revue de presse du site Mongabay latam (espagnol)

2133 incidents et déversements d’hydrocarbures ont eu lieu en Colombie entre 2015 et juin 2022

par David Tarazona le 30 septembre 2022

  • Mongabay Latam a eu accès à la base de données de l’État sur les incidents et les déversements de pétrole en Colombie de 2015 à juin 2022. Au cours de ces années, il y a eu plus de 2133 incidents. Par départements, Santander a enregistré 41 % des cas, suivi de Boyacá (12,8 %) et d’Antioquia (10,5 %).
  • Mongabay Latam a effectué une analyse de la base de données et a constaté qu’Ecopetrol, avec 67 % des cas, est l’entreprise qui compte le plus d’incidents. Elle est suivie par Mansarovar Energy Colombia avec 10 %. Les incidents comprennent ceux causés par des attaques ou des vols par des tiers, et pas seulement ceux causés par le fonctionnement des entreprises. ARTICLE
     

#En corto : trois faits sur un pont et une route construits illégalement par une colonie mennonite en Bolivie

par Mongabay Latam le 27 septembre 2022

  • Deux constructions non autorisées et sans étude d’impact sur l’environnement ont été érigées au-dessus de la rivière Parapetí et des Bañados de Izozog, qui forment ensemble une zone humide classée comme site Ramsar. ARTICLE

Pérou : Santa Rosillo de Yanayacu : menaces, déforestation et lenteur du processus d’attribution de titres de propriété

par Yvette Sierra Praeli le 26 septembre 2022

  • Lors d’une tournée de contrôle, la patrouille de la communauté indigène a enregistré quatre zones déboisées qui, quelques mois auparavant, étaient des forêts.
  • Les dirigeants indigènes sont menacés par la présence d’envahisseurs et d’activités illégales sur le territoire communalARTICLE
     

Mongabay latam (en portugais, Brésil)

Les intermédiaires : le plus grand exportateur de revêtements de sol du pays, accusé de corruption, exporte vers les États-Unis

par Karla Mendes le 29 septembre 2022 …

  • De nouvelles preuves mises au jour par une enquête conjointe de Mongabay et Earthsight révèlent des transactions suspectes entre Indusparquet, le plus grand exportateur de parquet du pays, et ses fournisseurs. L’enquête a duré plus d’un an.
  • La société est mise en cause dans deux procès pour avoir utilisé des fonctionnaires pour fournir du bois. Mongabay et Earthsight ont eu accès à des dizaines d’heures d’écoutes téléphoniques et de séquences vidéo, ainsi qu’à des milliers de pages de documents judiciaires détaillant le fonctionnement des systèmes de pots-de-vin présumés.
  • L’une des affaires judiciaires accuse la société d’avoir versé un pot-de-vin à un fonctionnaire afin de garantir l’approvisionnement en bracatinga, une espèce indigène de la forêt atlantique, pour un « client des États-Unis ».
  • Nous avons également trouvé des preuves que le client américain était Floor & Decor, la plus grande chaîne de distribution de revêtements de sol du pays, qui a déjà été impliquée dans des scandales de bois illégal avec Indusparquet. LL Flooring, qui a payé la plus grosse amende de l’histoire des États-Unis pour ses exportations illégales de bois, est également un client d’Indusparquet. ARTICLE
     

Le gouvernement commence à paver la BR-319 en Amazonie et la dévastation est déjà visible dans la région

PAR CAIO GUATELLI LE 27 SEPTEMBRE 2022 | |

  • Inaugurée pendant la dictature militaire, l’autoroute devait être un axe de colonisation de 830 km dans le sud de l’Amazonie, mais a été abandonnée depuis la re-démocratisation.
  • Avant même que le permis définitif ne soit délivré par l’Ibama, les travaux de pavage ont déjà commencé sur la section dite moyenne de la BR-319, une autoroute reliant Porto Velho (RO) à Manaus (AM).
  • Une étude indique que l’exploitation de la zone touchée, qui compte parmi les plus riches en biodiversité du monde, provoquerait un « effet de serre incontrôlé », avec des conséquences mondiales. ARTICLE

Le démantèlement de l’Amazonie n’apportera pas la prospérité à la plupart des Brésiliens

par Rhett A. Butler le 30 septembre 2022 | Analyse

  • Les défenseurs de la déforestation au Brésil affirment souvent que le déboisement de l’Amazonie est un moyen efficace de réduire la pauvreté. C’est notamment le cas du gouvernement Bolsonaro, dont le ministre de l’environnement a déclaré lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique de 2021 que « là où il y a beaucoup de forêts, il y a aussi beaucoup de pauvreté ».
  • À l’approche des élections de dimanche prochain, un groupe d’entre nous, dirigé par Darren Norris de l’université fédérale d’Amapá, a décidé de voir ce que disent les données sur les liens entre la déforestation et la pauvreté en Amazonie.
  • Nous n’avons trouvé aucune association entre la perte de forêt et ces indicateurs économiques. Les indices des municipalités dont le couvert forestier était inférieur à 40 % en 1986 n’étaient pas différents de ceux des municipalités similaires dont le couvert forestier était supérieur à 60 % entre 1986 et 2019.
  • Cette découverte suggère donc que « la déforestation ne génère pas nécessairement des systèmes de production alimentaire ou ne conduit pas à la réduction de la pauvreté », comme nous l’avons écritARTICLE

Brésil 2022 : élections, environnement et avenir de l’Amazonie

par Alejandro Prescott-Cornejo le 1 octobre 2022 | Traduit par Xavier Bartaburu

  • En cette période critique qui précède les élections, Mongabay veut s’assurer que le public a accès à des informations fiables sur les questions environnementales au Brésil.
  • Les efforts de Mongabay comprennent une enquête conjointe d’un an avec Earthsight qui a révélé de nouvelles preuves de corruption et d’illégalité utilisées par le plus grand exportateur de parquet du Brésil, Indusparquet, et ses fournisseurs.
  • Mongabay a également produit une collection de fils Twitter examinant l’interaction entre les élus brésiliens – notamment le gouvernement Bolsonaro – l’environnement et les peuples autochtones. ARTICLE

Mexique : Site archéologique de Huamango

https://www.ecured.cu/index.php?curid=740374

Etat de Mexico, Dongu Puerto, Acambay

Mesa de San Miguel de Huamango Camaye (formation géologique)

Exploré par : Drs. Román Piña Chan, Willian Folan, dr Linda F.Floran en 1976/1977

Nom : « lieu où le bois est sculpté » en langue nahuatl

Découverte : archéologue Edgar Serrano Pérez

Chrono : 900/1100 première occupation, 1100/1300 postclassique précoce, 2e occupation

Cultures : Otomi, Toltèque

Altitude : 2850 mètres

Etendue de la ville : 6 hectares

Région géographique : dominée par les forêts de chênes et aux terres peu fiables pour l’agriculture d’où la construction de terrasses

IMAGES

Site archéologique postclassique (période toltèque) situé à 4 km au nord-ouest de la ville moderne d’Acambay, dans l’état de Mexico.

C’était sans doute la capitale politique majeure dans la région, elle était peut-être subsidiaire à la politique Toltèque centrée à Tula au nord-est.

Les docteurs cités plus haut localisent divers établissement préhispaniques de hiérarchies différentes dans lesquelles Huamango représente le meilleur exemple d’architecture monumentale de la région Otomie.

https://patrimonioyserviciosc.edomex.gob.mx/huamango

Deux systèmes sont dirigés est-ouest sur le plateau (A, à l’extrême ouest et B, à l’extrême est).

Système A

Structure superposée à 2 corps et un escalier du côté ouest, un autel est situé à l’avant, au centre d’un place. Cette structure était probablement destinée à la classe dirigeante.

Système B

Il se compose d’un sous-sol de temple où 3 corps sont superposés, un escalier avec un mur incliné (alfarda). Devant la structure il y a un autel entouré de plusieurs structures résidentielles. Certains monuments étaient recouverts de petites dalles de pierres imbriquées, une pratique caractéristique de l’architecture otomi.

Tous les bâtiments avaient des sols en stuc et des fours en pierre utilisés pour cuisiner, brûler de l’encens ou pour se chauffer.

Petite zone cérémonielle avec quelques temples qui s’étend sur 300 mètres nord-sud et 200 mètres est-ouest. La plus haute structure porte les traves d’une enceinte où se trouvaient 2 técultes, des foyers. 2 brûle-parfums ont été retrouvés (supposition de rites religieux).

L’autel comprend 2 escaliers, un qui est orienté à l’est, l’autre à l’ouest.

Tout ceci indique que probablement des cérémonies ou des sacrifices étaient pratiqués dans cette zone.

Les cérémonies religieuses étaient dédiées aux principales divinités des Otomis, le Vieux père, dieu associé au soleil et au feu et la Vieille mère, une déesse liée à la lune et à la terre. Son emplacement stratégique permettait de surveiller le mouvement des colons et des produits qui venaient de l’ouest et du nord.

Temple du guerrier

Nom donné aux vestiges d’un bâtiment qui est connu pour avoir été un formidable temple (par sa hauteur et par sa forme). Des restes humains calcinés ont été découverts sur ce site, déposés dans des urnes.

Aujourd’hui le temple des guerriers est la base d’une croix et les pierres extraites de la structure ont été utilisée pour construire un temple catholique.

Des sépultures qui ont été fouillées sur le site livrent des récipients d’offrande en céramique de style polychrome.

Les Otomis étaient probablement les premiers habitants des hautes terres du centre du Mexique avant l’arrivée des locuteurs de nahuatl vers 500 avant JC mais ils ont été progressivement remplacés et marginalisés par les peuples Nahua.

Le matériel qui a été recueilli lors des fouilles se trouve au Musée Antonio Ruiz Pérez à Acambay.

Sources : wikipedia en anglais, ecured

Brasil: El pueblo Ka’apor

Publicado el 26 de septiembre de 2014

Pueblo indígena de Brasil que vive en los estados de Maranhão y Pará.

Población: 1863 personas (2014)

La demografía estaba en constante descenso desde 1928 (2000 personas), en 1982 sólo quedaban 494.

La causa son principalmente las epidemias relacionadas con los colonos, las infecciones respiratorias, incluido el sarampión, que se han cobrado su cuota. En los últimos años, la tasa de crecimiento se ha recuperado gracias a la inmunidad adquirida mediante la atención médica y las vacunas.

https://racismoambiental.net.br/2018/01/09/indigenas-kaapor-do-maranhao-buscam-romper-com-o-resto-da-sociedade/

Lengua: tupí guaraní (el 60% del grupo es monolingüe en la lengua indígena, el 40% habla el pidgin que es la lengua regional de Portugal.

Viven en tierras que bordean el río Gurupi y al sur de los afluentes del río Turiaçu, en la selva preamazónica.

En 1978 la zona indígena del alto Turiaçu fue delimitada por la funai: 5301 km2 ocupados por los Ka’apor, algunos Guaja, Tembé, Timbira.

Un tercio de la zona ha sido devastada y convertida ilegalmente en ciudades, arrozales y pastos para campesinos sin tierra, pastores y madereros.

Tierras indígenas

  • T.I Alto Río Guamá – 279.897 hectáreas, 1.727 personas, reserva registrada en el estado de Pará. Pueblos: Nova Esperança do Piriá, Paragominas, Santa Luzia do Pará. Aquí viven 3 pueblos, todos ellos de habla tupí guaraní: Awá Guajá, Ka’apor y Tembé.
  • T.I Alto Turiaçu – 530.525 hectáreas, 1.500 personas, reserva aprobada en Pará y Maranhão. Ciudades: Centro Novo do Maranhão, Nova Olinda do Maranhão, Paragominas. Viven 3 pueblos que hablan tupí guaraní: Awá Guajá , Ka’apor y Tembé.
paragominas Por Raphael Lorenzeto de Abreu – Image:Para MesoMicroMunicip.svg, obra propia, CC BY 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=745290

Otro nombre: vulpur kaapor

Autodesignación: ka’apor, derivado de ka’a-pipor = huellas en el bosque o rastros en el bosque

Llegaron al estado de Maranhao en 1870.

Hace 300 años, llegaron a Tocantins y Xingu, y luego, tras los conflictos con los colonos, emigraron a Para a lo largo del río Gurupi, llegando a Maranhão.

Junto con los Nambikwara, este pueblo es considerado uno de los más hostiles del país.

En 1928, se logró la paz durante 70 años, pero las recientes invasiones en sus territorios vuelven a poner a los indios en pie de guerra, su supervivencia está en juego.

Al parecer, estaban relacionados con el wayapi, una lengua hablada por los indios Wayapi a 900 kilómetros de distancia, al otro lado del Amazonas.

Los matrimonios mixtos con miembros de las tribus Tembe y Guaja, así como con brasileños, se producen en un porcentaje del 5%.

La esperanza de vida es de 45 años al nacer, y de 55 a 60 años si el ka’apor ha superado la etapa infantil.

El pueblo está compuesto por uno o dos grupos de familias nucleares. El hermano mayor de las hermanas es el cabeza de familia. Los hombres, después de casarse, se van a vivir con la familia de su mujer (uxorilocalidad), pero un hombre se queda en el pueblo.

El sistema familiar se basa en el sistema dravídico con el cruce de parentesco.

https://www.servindi.org/01/04/2019/pueblo-kaapor-rechaza-mineria-en-sus-tierras-por-traer-destruccion-y-muerte

Es una sociedad igualitaria sin una autoridad clara y cada pueblo actúa de forma autónoma.

El tamaño medio de una aldea en el pasado era de 25 a 50 personas, hoy en día aldeas como Gurupina y Zé Gurupi albergan a unas 100 personas.

La casa

La casa está construida con una planta rectangular y un tejado inclinado. Los pilares están hechos de una madera resistente a la putrefacción, la acaquita.

Duermen en hamacas de algodón atadas a postes o vigas. El fuego arde continuamente en la casa para cocinar y calentarse en las noches frías de la estación seca.

La zona que rodea la casa está siempre limpia y desbrozada.

Cada familia elabora su propia harina de mandioca, que es el principal alimento y se consume como una especie de gachas y bebida.

Se cultivan 50 especies de yuca. La yuca se utiliza como alimento y medicina, y como fibra para herramientas y armas.

Jastrow

Arte

Son famosos por sus artesanías con plumas y hay libros enteros sobre ellos.

imagen Jastrow

Se utilizan las plumas de muchos pájaros, incluso de los que son difíciles de alcanzar y anidan en las copas de los árboles, incluso de pájaros muy pequeños. Hacen tocados, pendientes, collares, pulseras y tocados de plumas para adornar los labios.

Las mujeres se pintan la cara con diseños geométricos con roucou.

No es muy rígido.

Las mujeres recogen madera, preparan alimentos, procesan la yuca y fabrican objetos tejidos y trenzados (ropa, hamacas).

Los hombres van de caza, fabrican objetos: cestería, arcos, remos, la prensa de mandioca (tipiti).

paca MVHS-CR

Caza

Actividad masculina cuya presa favorita es el ciervo. Pero también cazan pecaríes, pacas, agutíes, monos aulladores, dos especies de tortugas, hocos y tinamús.

Peces: pez gato, piraña, traidor, jeju.

Spoladore

Recogida de frutos silvestres:

  • Cupuaçu (theobroma grandiflorum), planta estrechamente relacionada con el árbol del cacao
perejil Hellen Perrone

  • Perejil (platonia insignis)
piquia Tatagiba

  • Piquia (caryocar villosum)
imagen Ercé

  • Acai (euterpe olearea)
imagen Rbrausse

  • Bacaba (oenocarpus distichus)
pouteria http://sabores-da-isy.blogspot.com/2012/03/blog-post_29.html
https://acervo.racismoambiental.net.br/2015/08/02/povo-kaapor-realiza-encontros-e-rodas-de-conversa-em-preparacao-a-conferencia-nacional-de-politica-indigenista-no-centro-de-formacao-saberes-kaapor/
  • Abiu cutite (pouteria macrophylla, zapote verde)

Notas tomadas en 1951 por Darcy Ribeiro en sus Cuadernos indios

Cultivos de los Ka’apor

  • Batata, 3 variedades
  • Ñame (carú), 4 variedades
  • Judías, 3 variedades
  • Cacahuete, mandouy: se utiliza seco, machacado y mezclado con harina
  • Sandía, corachi, 2 variedades
  • Calabaza y giraumon (jerimoun = calabaza), se utilizan hervidas, asadas, hervidas por la mañana y por la noche
  • Papaya, anacardo, limón, piña
  • Plataneros, 3 variedades, los plátanos se comen crudos, machacados con harina o asados, en cauim que se considera el mejor
  • Algodón, cultivado por separado para tejer
  • Crawá, 2 variedades (arbusto con fibras para hacer cuerdas)
  • Calebassier, 3 variedades: los frutos se excavan, se secan, se vacían y se utilizan como recipientes para el agua, cuencos, tazas
  • El tabaco, cultivado en todas partes en grandes cantidades

Plantas tóxicas cultivadas

  • Counambi, las hojas se aplastan
  • Timbó, la raíz se utiliza para pescar
  • Bambú: utilizado para hacer flechas
  • Rocouyer: las semillas se utilizan para hacer tinte rojo
  • Pipi-riwá (hierba cuyas raíces aromáticas se utilizan para hacer collares infantiles que tienen el poder de prevenir enfermedades)

Semillas para collares

  • Santa María (purisá) y semillas de aouay

Plantas recolectadas en el bosque

Liana y fibras

cipo-tica

  • Cipó-titica: cestas, paneles de palmas de oubim para techos)
  • Timbá-açu: fijar las viguetas y travesaños de una cabaña, tejer capotas
  • Guarimã : varillas utilizadas para tejer esteras, tipitis, cestas
  • Añang -kiway : cerrar las capuchas, envolver el tabaco
  • Iachi-ãmi (vid de cazador): correas de la capucha, cuerda
  • Taouari: líber utilizado como envoltura de puros

inaja

  • Guarimã : hojas utilizadas para envolver plumas raras, harina en las capuchas, mismo uso que nuestro papel
  • Oubim : palmeras para cubrir cabañas, embalajes
  • Bacaba: palmeras para cubrir cabañas, refugios temporales, esteras
  • Açai: palmeras para cubrir refugios temporales
  • Inajá: palmeras para cubrir chozas, tejer abanicos

Madera

eschweilera Por Tarciso Leão de Saint Paul, MN – Eschweilera ovata, embiriba, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=61839287

  • Açai: vigas y listones
  • Broca: accesorios
  • Atiriba (eschweilera): crestas
  • Caña blanca: articulaciones
  • Cedro: cajas, trompetas, tambores
  • Ipé: arcos
  • Mirá-piriri a y mirá-pitang: puntas de flecha
  • Andiroba: rascadores de harina
  • Sapoucaïa (lecythis) y copiuva: la corteza se pudre fácilmente y el corazón se utiliza para hacer tinas para fermentar la yuca
  • Embira, macoucou y taquiperana: pestes
  • Pachiuba (palma): raíz: rallos
  • Pé-de-galinha (pata de gallina): escupe, flechas pequeñas
  • Caïnga: punta donde cabe la flecha
  • Bambú: troncos, estuches para guardar las plumas de los guacamayos

Resinas, aceites y látex

courbaril o jatoba Por Mauroguanandi – Obra propia, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=8909708

  • Maçaranduba: el látex se seca rápidamente y se utiliza para pegar los adornos de plumas para que sean resistentes al agua. Pueden llevar los pendientes durante 6/8 meses sin quitárselos.
  • Resina blanca: para hacer antorchas, para hacer fuego
  • Iraïk-hik (resina negra) hace de brea para fijar y pegar los hilos que unen las partes de una flecha
  • Lentisco: su resina, el lentisco, se utiliza para las fumigaciones, para tratar las picaduras de insectos y ciertas enfermedades, y para aromatizar los puros
  • Joutaïcica (courbarine, resina de jatobá o courbaril): para esmaltar cerámica
  • Aceite de copas: mezclado con achiote, se utiliza como pasta para pintar el cuerpo

Los animales

Los que no comen (tabúes)

  • Nutrias gigantes, tamanduas, perezosos, armadillos (las 3 especies), saigas, sakis (porque pueden lanzar hechizos), saimiri, sago (mascotas).

Los que matan pero no se comen

  • Jaguares (por la piel, los dientes, las garras para hacer collares), águilas reales, socós (garzas), zorros (raros)

Los que se comen a la parrilla, hervidos o ahumados

No hay restricciones

jacamin By Foto de y (C)2007 Derek Ramsey (Ram-Man) – Foto personal, CC BY-SA 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1713511

  • Tapires (3 variedades), ciervos (4 variedades), alouates, sapajous, pecaríes (caititi, pecarí de collar, queichadá o pecarí común), pacas, coatíes, agoutis, palomas, jacarés.

Con algunas restricciones

  • Hocos: mutun-fava de día, a la parrilla, mutum-pinima de noche, hervida.
  • Jacous (penelopes, 3 especies): por la noche, hervido
  • Jacamins (agamis de trompeta) llevados al pueblo después de la puesta de sol, hervidos por la noche
  • Loros, papegais: durante el día, hervidos o ahumados
  • Tinamia (6 especies): hervida
  • Tucanes: a la parrilla
  • Tortugas blancas: los pajés no pueden comerlas. Es el único alimento permitido durante la cría y el encierro.
  • Pescado: el favorito es el surubim

Aspectos de la religión

En esta etnia existen tabúes sobre la sangre menstrual, que se supone que contamina la sociedad.

Además, a la mujer que tiene las reglas no se le permite trabajar en el jardín, cocinar o dar comida a los demás. Tampoco se le permite bañarse en el río.

El chamán

Todavía están presentes en la casa y han tenido que reaprender sus conocimientos de los chamanes Tembe.

En sus mitos fundacionales, Curupira, un enano malvado de pies deformes y piel negra, es una deidad del apaciguamiento.

Los chamanes acompañan sus rituales, siempre públicos, con trances, humo y cantos rituales.

Fuente del artículo: socioambiantal

Imágenes del pueblo AQUÍ

El artículo en francés

Le peuple Ka’apor

Argentine : Tekohá, le lieu où nous sommes nature et spiritualité

28 septembre 2022

Au cœur de l’extractivisme immobilier qui construit des maisons de luxe sur des zones humides, la communauté indigène de Punta Querandí récupère l’histoire ancestrale du territoire indigène de Buenos Aires. Un espace communautaire, sacré et éducatif, où sont conservés des vestiges archéologiques indigènes datant de mille ans.

Tekohá est un mot guarani qui signifie le lieu physique où se développe le teko, l’état de vie. C’est le territoire, mais aussi les relations sociales qui s’y cristallisent. D’une part, le tangible : la nature comme élément essentiel, pourvoyeuse de nourriture et d’abri. Et de l’autre, l’intangible, la spiritualité. Punta Querandí est un territoire et une communauté, c’est un espace communautaire, sacré et éducatif, où sont conservés des vestiges archéologiques indigènes millénaires.

Il est situé dans une zone de sites funéraires ancestraux qui sont détruits par la construction irrégulière de méga-développements de quartiers privés (face à l’inaction de l’État argentin). Par conséquent, Punta Querandí est aussi un espace de résistance à l’extractivisme immobilier, à l’oubli qui rend invisible la préexistence des peuples indigènes, et c’est aussi un espace de lutte pour maintenir vivante leur vision du monde.

Depuis plus d’une décennie, ce lieu est protégé par des familles de peuples indigènes qui développent leur spiritualité et leurs cultures par le biais d’ateliers éducatifs ouverts à l’ensemble de la société. La communauté indigène de Punta Querandí – dans la localité de Dique Luján, dans la municipalité de Tigre, Buenos Aires – est composée de personnes appartenant aux cultures Guaraní, Kolla, Qom et autres.

Punta Querandí signifie l’arrêt du « développement immobilier » dévastateur et conquérant qui viole les droits humains, environnementaux et indigènes. Punta Querandí est de commencer à récupérer l’histoire ancestrale de ce Buenos Aires qui est un territoire indigène.

Voir la galerie photo sur le site ci-dessous

traduction caro

https://agenciatierraviva.com.ar/project/tekoha-el-lugar-donde-somos-naturaleza-y-espiritualidad/